Accepter sans se comprendre...
Comprendre sans s'accepter...
Trouver ailleurs plus de confiance dans le creux d'une main que dans le geste d'une mère...
Trouver ailleurs plus de compréhension dans une écoute attentive que dans l'oreille d'une mère...
Trouver ailleurs plus d'amour désintéressé que dans le cœur d'une mère...
Toute une vie à tenter de trouver le chemin qui menait au cœur d'une mère sans jamais le trouver...
D'incompréhensions silencieuses en tristes acceptations...
De colères impuissantes en stériles révoltes...
Les vies se sont écoulées...
Ne rien oublier,
Tout dépasser,
Pour enfin pardonner...
Je pense qu'il est nécessaire de comprendre les situations, pour arriver à accepter sans résignation, mais avec compassion. Et puis, pardonner, c'est accepter que l'autre est mon frère, qu'il fonctionne comme moi, c'est à dire avec des faiblesses.
RépondreSupprimerBien amicalement !
Comprendre l'humain est sans aucun doute l'étape indispensable pour se placer dans l'acceptation de ce qu'il est ...mais sans pour autant adhérer à toutes ses élucubrations !
SupprimerAmicale pensée ...
Pour ne pas souffrir, il est inutile d'attendre des autres ce qu'ils ne peuvent pas donner.
RépondreSupprimerAvez-vous lu les livres de Lytta Basset ? Elle a écrit un livre superbe sur le pardon.
Même sans rien attendre des autres, ils ont parfois une incroyable capacité à faire souffrir...
SupprimerJe n'ai pas lu les livres de Lytta sur le pardon, peut-être un jour ...mais le vie s'est chargé de me l'apprendre !
Agréable fin de semaine à vous
Accepter, ou plu précisément accueillir est le début de la compréhension.
RépondreSupprimerEn toute âmitié, Oliver
Accepter même l'inacceptable est parfois un énorme challenge !
SupprimerDans certaines occasions, pas si simple de faire le vide !
Amicale pensée,
Michèle
C'est un chemin difficile que j'ai parcouru et ton texte me touche beaucoup. La photo du chien est formidable. Amitiés.
RépondreSupprimerChère Ariaga,
SupprimerAprès l'intensité d'un parcours douloureux, gouter , enfin , au plaisir d'une joie de vivre retrouvée...
La photo d'un Scoubi qui est un océan d'amour !
Amical bonjour en ce joyeux dimanche,
Michèle
Bonjour chère Michèle, j'ai deviné tout de suite que ces quelques mots n'étaient pas écrits ici par hasard.
RépondreSupprimerJe ne peux que te souhaiter du fond du cœur d'avoir pu retrouver un peu de sérénité.
Et il est vrai que parfois les animaux apportent aux humains un amour plus profond et plus éternel que les individus entre eux.
D'une mère ou d'un père, qu'il est difficile de se construire lorsqu'il y a absence, déséquilibre ou défaillance, de l'un ou de l'autre. Mais c'est ça le métier d'homme, sans doute...
RépondreSupprimerC'est très beau ce que tu as vécu, ce que tu vis Michèle. J'éprouve de la joie à te lire. Pardonner c'est s'accueillir soi dans son identité retrouvée et accueillir l'autre dans sa beauté et ses limites. Une mère reste toujours une mère ... qui nous transmet quelque chose même infime ou à peine perceptible. Je suis arrivée là en relisant des passages de mon ancien blog =^.^= Amitié
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